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NumériCulture

Par où commencer ? Qu’est-ce que le numérique peut apporter aux artistes, artisans et travailleurs culturels ? Quelles sont les pistes pour vos prochains projets et quelles sont les sources de financement ? NumériCulture vient répondre à vos interrogations.

Présentation

Durant trois jours, du 25 au 27 mars 2019, l’événement NumériCulture aura attiré plus d’une centaine d’acteurs du milieu culturel. Cet événement avait pour objectif d’améliorer la littératie du domaine du numérique, proposer aux participants des outils courants et accessibles afin d’élargir leurs connaissances et amener de nouvelles pistes pour leurs activités.

JOUR 1 – TOP DÉPART : DES BIBLIOTHÈQUES BRANCHÉES
Le lundi à débuté par une journée entière animée par Techno Culture Club et destinée principalement aux bibliothèques des Laurentides. Thèmes abordés : l’importance du numérique dans leurs espaces, les outils à leur disposition et la découverte de technologies qui semblaient inaccessibles initiallement : imprimante 3D ou de découpe vinyle, initiation à la réalité virtuelle et à la programmation de livres numériques. Grâce à Techno Culture Club, les bibliothèques savent désormais monter un Fab Lab pour 2000$ comprenant les principaux atouts pour initier le public aux technologies du numérique !

JOUR 2 – DÉFINITIONS NÉCESSAIRES, RÉCITS INDIVIDUELS ET AUTRES ANECDOTES DE PRO
En ce deuxième jour d’événement, les participants étaient accueillis ds le matin pour une conférence participative du très dynamique André Fortin qui a clarifié de nombreux termes relatifs au numérique, souvent utilisés mais rarement définis. En effet, si l’on veut abaisser les barrières concernant le monde du numérique il faut débuter par une clarification des termes pour s’approprier des concepts.
En après-midi, deux conférences ont eu lieu. D’abord au Musée d’Art Contemporain des Laurentides où les participants ont pu assister à une conversation entre deux jeunes artistes multidisciplinaires dont l’activité est à mi-chemin entre travail artistique autour de l’image, soutien à la production en art médiatique et détournement d’images libres de droit. A la vieille gare de Saint-Jérôme, Jean-Sébastien Côté, concepteur sonore pour Robert Lepage, a régalé l’auditoire par des anecdotes et un véritable récit de ses activités. Anecdotes de répétition avec le célèbre metteur en scène, démarche de création, horaires de répétition et comparaison des processus de mise en scène : après trois heures de récit, l’auditoire aurait pu en écouter encore.

En soirée, après une journée de conférence, les participants ont pu se réunir pour une soirée détendue en compagnie de Stéphane Garneau dont l’intervention essentielle, et parfois délicieusement ironique, appelait à une certaine vigilance. Il encourageait l’auditoire à déconnecter les notifications de leurs smartphones et les engageait à regarder ce qui se passe autour d’eux, dans leur environnement réel.  Quelques animations sur place ont permis d’expérimenter directement des nouvelles technologies via des lunettes 3D prêtées par l’ONF et l’oeuvre numérique troublante de Jean-François MalouinLes Trois Grâces. Enfin, le collectif Expansys a animé la soirée de son set digitalo-électronique, afin de prendre le contre pieds du tout-numérique.

JOUR 3 – MAPPING, PODCASTS ET SPEED DATING
Pour ce dernier jour de conférence, nous avons pu assister à deux ateliers qui ont été parmi les plus appréciés des participants. Sébastien Lafleur, de la Société des Arts Technologiques, a apporté des notions concrètes sur la création vidéo et le mapping, effaçant les craintes concernant l’accessibilité financière à une telle technologie. Du côté de la vieille gare de Saint-Jérôme, Benoît Mercier et Benoît Gagnon, deux podcasters d’expérience, ont fait rêvé en parlant des podcasts, ces enregistrements différés en plein essor. Leur intervention était elle-même enregistrée, destinée à une rediffusion via podcast, illustrant parfaitement leur conférence par une réalisation concrète en direct. L’enthousiasme était palpable dans ces deux ateliers face aux possibilités offertes pour les municipalités et les MRC.

La Station a de son côté accueilli une dizaine de professionnels présents pour répondre aux questions des participants. Financement, livre numérique, représentation des professionnels par le Conseil Québécois des Arts médiatiques (CQAM), innovation dans la représentation de l’art actuel avec Villa, le premier laboratoire mobile équipé pour la création numérique de la galerie Verticale, mais aussi soutien du Conseil des Arts du Canada ou du Ministère de la Culture et des communications pour des projets culturels en lien avec les nouvelles technologies (Plan Culturel Numérique) ou encore artistes web : NumériCulture a réuni un ensemble de personnalités aux compétences précieuses pour tous les participants souhaitant plonger dans le numérique.

Enfin, un atelier animé par Marika Laforest a conclu l’événement par un retour sur les définitions, essentielles, et fait le point sur l’évolution des notions acquises depuis le début de l’événement. Au travers d’un jeu participatif stimulant l’imaginaire, elle a rappelé que le numérique bien qu’utile, doit rester un outil parmi d’autres, l’humain demeurant le coeur de la relation.

photos : Le Rhizome
PODCAST #1 par Transistor PODCAST #2 par Transistor

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